Réponses à quelques coum'sSSs:
mistik-rock.: Euh, elle ne l'a pas perdu dans le sens de mort, mais il s'est enfuis.
billounette-th92: Mercii bien pour tes coum'ZzzZ miss. Oui et crois-moi, tu n'es pas au bout de tes peines.
Son beau père (surpris): Mais... Léa qu'as-tu fait ??
Léa: Ca ne vous regarde pas, ok ??
Son beau père: Sais-tu que ta mère n'apprécieras guère ??
Léa: Et alors ?? En quoi ça vous regarde, surtout vous. Vous n'êtes pas mon père, vous n'en ferait pas parti de(insistant bien sur le mot) ma famille.
Son beau-père: Je suis marié à ta mère. Pourquoi continus-tu à me vouvouyer ??
Léa: Pourquoi ?? Parce que pour moi, vous ne serez rien d'autre qu'un étranger.
Sur ces douces paroles, elle s'éloigna. Elle fulminait. Il l'avait encore énervé, elle ne fit pas attention et bouscula quelqu'un: le contenu de son verre se déversa sur sa sombre robe. Elle fulminait encore plus.
...: Veuillez m'excuser, mademoiselle !!
Léa (en colère): Bon ça va; maintemant dégage
...: Hey, me parle pas comme ça toi !!
Léa: Je parle comme je veux, c'est clair, je suis chez moi.
...: Rien à faire, je viens de m'excuser et tu m'agresses, sale cinglée.
Léa: Ah t'en que t'y ai, rend toi utile, essuis tes dégats avec ta tête de serpillère
...: Ptite conne, fais gaffe à ce que tu dis, tu sais à qui tu parle là ??
Sa mère: Hey bien, ma chérie, tu es trèès...(jaugeant sa fille de haut en bas) (tout bas) mon Dieu, qu'as-tu fait à tes cheveux.
Léa(haussant le ton): Ca ne te regarde pas, tu m'énerves, ok ??
Sa mère: Ne commence pas jeune fille, monte dans ta chambre, je ne veux plus te voir de la soirée.
Léa: Je ne demandais pas mieux
Elle s'en allait, encore une fois seule contre tous.
Toute la salle avait suivit la jeune adolescente du regard. Elle les fusillait tous du regard, un par un.
Elle monta encore et encore cet escalier, dans sa furie, elle trébucha, elle aurait pu pleurer, mais NON. Mademoiselle avait une certaine fierté, un jeune homme lui tendit la main: celui avec qui elle s'était disputée. Elle refusa, son aide, et se releva, seule, elle se sentait forte ainsi, de n'accepter l'aide de personne. Elle grimpa les dernière marche, et s'enfonça dans ce couloir, elle poussa une porte, la salle de bain.
A cet instant, un accés de de fureur la submergea. Léa ne sut la controler. Dans ces moments là, les moments où il ne fallait sutout pas qu'elle soit seule, qu'il soit la pour la retenir; rien ne pouvait l'arrêter.
Elle se dirigea vers la pharmacie de la salle de bain, s'empara d'une lame, et elle se tailla le bras, comme pour se punir de ce qu'elle venait de faire. Une sorte d' auto-punition, une façon d'atténuer sa peine.
Son secret, depuis l'accident. Un secret à elle seule enfin presque
Derrière elle se tenait un jeune homme, horrifié de voir une jeune ado, se scarifier de la sorte, il s'avança et avant qu'elle ne put se déchirer le bras à nouveau, il l'arrêta.
Elle ne réagissait pas. Il lui avait pris sa lame, sa meilleure amie, sa drogue, son secret. Il s'attendait à ce qu'elle s'énerve. Mais rien.
Elle essaya de croiser les yeux de cet imbécile qui lui avait pris sa moitié. Il se leva et alla chercher quelque chose pour nettoyer sa plaie, écorchée vive. Elle auraut voulu l'installer de le frapper, mais elle était à bout de force. Il se leva et ferma la porte à clé. Il se rassit près d'elle.
Léa: Vas t-en !!
...: Je ne partirais pas, tu as besoin d'aide, plus que jamais, même si tu t'es montrée assez distante.
Léa: Tu ne me connais pas, alors la ferme, ne juges pas !!
...: Je ne juges pas, je ne fais que constatez. (avec un sourire) Alors, je peux te soigner ??
Léa (fachée): Je n'ai besoin d'aucune aide, surtout pas celle d'un inconnu.
...: C'est vrai qu'on ne sait pas présenter. Je m'appelle Tom.
Léa: ...Léa.
Tom (souriant): Cool. Je peux m'occuper de toi, tu sembles épuisée !
Léa (étonée): Pourquoi?? Pourquoi tu ...?? Je te connais à peine !!
Tom: Chuuut !!
Il lui souleva le menton. Léa surprise par son geste, le repoussa. Il sourit. décidement, cette fille était imprévisible. Il la regarda, un regard, qui troubla Léa, un regard qui se voulait amicale. Que faire accepter,ou refuser?? Il semblait attentionné, gentil. Cependant, elle ne souhaitait pas s'attacher à quelqu'un, étranger de son Franz. Une personne qui ne pourrait être Franz.
Il s'adonnait à sa tache de soigneur irréprochablement. La soignant le plus délicatement possible, cherchant à ne pas lui causer plus de mal.
Il fallait qu'il cesse d'être aussi gentil, soigner sa plaie est une chose, mais, lui bander sa main, en était une autre. Ces contacts de sa main contre la sienne, lui provoquait des frissons, la seule personne qui pouvait autant la caresser était son frère. Ses frissons qui ne faisait qu'accroitre.
Elle se sentit presque impuissante devant eux.
Léa (genée): Je...euh...bah...c'est...
Tom (la coupant): C'est bon j'ai compris. de rien
Léa (étonnée): Ouais...
Tom (tout bas): Tu me fais penser à quelqu'un !!(tout haut) Je te ramène ??
Léa: Naan ça va aller, je peux me débrouiller sans toi.
Tom: Allez, arrête de faire ta distante !!
Léa: J'ai dit non, et quand c'est non c'est non.
Tom: Pourquoi tu te mutiles ??
Léa (agaçée): Et toi pourquoi tu m'aides ??
Tom: Parce que tu es pathétique à vouloir toujours te montrer distante, insolente, et agressive. Je sais que ce n'est qu'une...
Léa (le coupant- énervée): Non, tu ne sais rien, de moi. Tu n'as plus rien à faire ici, vas t-en.
Tom: C'est vraiment ce que tu désires ??
Léa: Oui pars, et ne reviens plus, tu en as déjà assez fait.
Tom: Très bien. Alors, salut Léa.
Le claquement de la porte, résonnait encore dans sa tête. Ce Tom, pour qui se prenait-il ? Se mêler de ses soucis, entrer dans sa vie, comme ça, et pourtant, il s'est montré si gentil, si attentionné. Mais ce n'est qu'un jeune homme, étranger à son cercle de vie. Et puis elle ne le reverrait peut être plus jamais.
Alors à quoi bon s'interessé à un passant ??
Elle se releva, encore plus douloureusement que d'habitude car:
d'une elle s'était mutilée la main: il lui était très difficile de s'appuyer sur son bras ouvert.
de deux: elle n'avait pas pris son anti-douleur, après le repas de midi, de ce faites, elle ressentait de douloureux picotements. Se lever, lui arracherait un cri de douleur. Que faire, souffrir en silence, crier, ou se lever malgré l'insurmontable douleur et prendre les médicaments???
Elle se mit à chialer; aucune larme ne perlaient, mais les chouinements étaient là. Elle soufffrait, la rééducation venait à peine de commencer. Elle ne souhaitait qu'une chose, que ça se termine, ne plus souffrir comme en ce moment, et surtout ne pas pleurer.
Elle prit une serviette, elle se la mit contre la bouche, et elle poussa un cri. Cri, qui fut évidemment étouffer. A l'instant même, la porte s'ouvrit à la volée. Léa, ne put reconnaitre la personne, mais elle fut si soulagée, qu'elle remercierait cette personne, cet ange enfin presque
Elle poussa un nouveau cri, le cri qui fit prendre conscience à cette personne qu'elle n'allait pas bien.
...: Ca va pas, en dirait ?
Léa(entre deux douleurs): Que viens- tu encore faire ici ??
...: Je viens t'aider, à nouveau !!
Léa: Vas-t'en Tom, s'il te plait !
Tom (avec un air déterminé): Non, pas cette fois ci. De quoi as-tu besoin, pour calmer ta douleur ??
Léa (air de pitié, entre deux douleurs): Tom, je... pars s'il te plait, je n'ai pas besoin d'ami.
Tom (calme):Arrête tu es rouge, tu souffres, tu cris à travers une serviette. Laisse moi t'aider !!
Léa: Juste ce soir, et après tu disparais, hein ??
Tom : Si tu veux.
Léa: Bien, alors regarde dans la pharmacie, il y a un boite nommé "...". Apporte-la moi.
Il se releva, et se dirigea vers la pharmacie, il prit ce dont elle avait besoin. Cette fille était si bizarre, si renfermée sur elle même, si mystérieuse, c'est sur, elle intriguait Tom. Il lui donna un verre remplit d'eau, elle avala ses cachets. Pendant près d'une demi heure, elle resta assise à étouffer ses cris. Lui, la regardait de temps à autre, attendant avec elle que ses spasmes se calment.
Enfin, après un long moment, elle essaya de se relever. Elle chuta. Il lui tendit la main, devait-elle accepter ou ignorer?? Elle fit comme à son habitude, elle ignora son aide, et se releva avec beaucoup de difficulté.
Elle lui fit signe de le suivre, ce qu'il fit. Arrivée, devant sa porte, elle s'arrêta.
Léa (genée): Je...euh...Pourquoi es-tu revenu ??
Tom: J'avais oublié mon portable.
Léa: Ahh
Tom: Je suis désolé !
Léa (ne comprenant pas): Hein ?? Nan, je ...c'est moi qui...
Tom (la coupant): Non tu as raison, je n'aurais jamais du me mêler, j'aurais pas dut te suivre et découvrir que tu te mutilais et...
Léa (le coupant): Chuuuuuut, moins fort s'il te plait.
Tom: Je suis désolé, sincèrement !
Léa: Bah je sais pas quoi te dire, c'est euh...
Tom (avec un sourire): On peut être ami, au moins ??
Léa: ...Je...je (tout bas) j'en ai jamais eu
Tom (posant sa main sur son épaule): Ah oui ?? Eh bien je serai ton tout premier ami, enfin si tu veux bien !
Léa(hésitante): Bah, c'est que...(redevenant froide) non, je n'ai pas besoin d'ami.
Tom (surpris): Mais...tu ne peux pas vivre sans ami, c'est impossible.
Léa: Si, j'en suis la preuve, maintenant du vent.
Tom (sérieux): C'est vraiment ce que tu veux, que je parte ??
Léa: Nan, j'aimerai, ne t'avoir jamais rencontré.
Tom: Bien, alors ...au revoir Léa.
Léa (avec un sourire): Au plaisir de ne plus croiser ta route.
Et il s'en alla, elle le suivit des yeux. Il s'en alla la tête toute chamboulé, pleine de questions, d'interrogations mais surtout d'incompréhension. Cette fille Léa, qu'il avait rencontré, elle était bizarre. Il l'avait perçé, il savait qu'elle souffrait, il savait qu'elle n'allait pas bien et pourtant elle refusait son aide. Cette fille l'intriguait. Elle ne l'avait pas reconnu, lui Tom Kaulitz. Il en était certain, mais elle ne voulait pas de son aide. Très bien, il ne s'attardera plus à ce léger détail. Tom se rendit dans la pièce principale où il chercha, son frère du regard. Il le vit. Celui-ci s'ennyuait attrocement de la soirée, et tapait la discussion avec leurs amis. Tom sourit.
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J'ai mis deux chapitres à la suite, z'êtes contentes ?? :D
Je voulais tout d'abord vous remercier pour tout vos coum'ZzzZ, elle débute à peine et je suis étonnée devoir qu'elle vous plait tant. Merci, chui touchée.
N'oubliez pas de laisser vos com's sur cette article afin d'être prévenue de la suite.
Je vous embrasse trèès fort
S: L'auteur de la fiction, EloOw'